Essai.

Elle était là, assise dans ce train, la destination ? Peu importe, tant qu'elle s'en va elle est heureuse. Le paysage laisse entrevoir une clairière, et au bout de celle-ci on peut apercevoir un lac, l'eau limpide lui rappelle ce souvenir d'enfance où elle voit ses parents enlacés, se disant des mots d'amour, elle croyait que ce temps là durait une éternité finalement il n'aura duré que trois années. Elle se rappelle aussi de l'odeur sucrée du parfum de sa mère, des grandes mains de son père, qui par la suite lui donneront plus de coups que de caresses. A cet instant, elle ressent une haine si profonde que le bleu de ses yeux devinrent noir comme l'obscurité.Le jeune homme assis en face d'elle paraissait impatient, il gesticulait, se mordait les lèvres, on eu dit qu'il avait peur de perdre quelque chose, ou peut-être quelqu'un.
Après tout ce n'était qu'un inconnu parmi tant d'autres dans cette masse infinie, ce flot incessant de voyageurs.
Un couple se dispute, un peu plus loin, leurs enfants énervent les passagers. Le train-train habituel lorsque l'on se déplace. Elle pense que le respect est une chose fondamentale, au lieu de s'énerver sur qui à tort et qui a raison, ils feraient mieux de s'occuper de leurs foutus gosses. Ce genre de personne l'exaspérait au plus haut point.
Derrière elle, un jeune couple se disait des mots d'amour, s'embrassait; ce qui avait tendance à énerver le vieux, assis un siège plus loin. Il montrait des petits signes d'énervement, en marmonnant des paroles inaudibles. Ce qu'il pouvait la faire rire. Elle se plaisait à contempler les personnes présentes dans ce train, nous n'avons rien en commun se disait-elle, et au final nous avons tous une personne qui nous relie à ces personnes, un ami qui connaît un autre ami etc, jusqu'à pouvoir établir un lien professionnel, amical, familial et bien plus encore.
Tous ces gens perdus dans leurs pensées, leurs problèmes, leurs petites intériorités misérables. Mais après tout elle s'en moquait. Elle allait retrouver sa mère, prête à se remarier, elle espérait que cette fois ce ne serait pas un enfoiré (elle qualifiait son père avec ce genre de mots). Sa mère, il faut le dire, attirait les enfoirés. Maintenant elle marquait un point de plus, elle avait 22 ans et toute la vie elle, un homme devait l'attendre patiemment quelque part, elle ne sait pas où puisqu'elle ne l'avait pas encore trouver. Ce qu'elle ne sait pas encore c'est que ce ne sera pas un homme mais, une femme. Il se trouve qu'elle aime les deux, mais ça elle ne le sait pas encore. Et elle ne le saura jamais puisque ce train finira sa course au fond d'une rivière.
C'est dommage. Elle avait 22 ans, c'est jeune, mais que voulez-vous la vie réserve parfois de biens mauvaises surprises.
Tout se crée, tout se transforme, rien ne se perd. Une âme parmi tant d'autres.
Elle aurait quand même voulu savoir qui était cet homme qui redonnait le sourire à sa mère. Son père, mêlé à des histoires de drogue, apprendra la mort de sa fille quelques années plus tard, il se suicidera.
Sa mère donnera naissance à un second enfant, un petit garçon de 2kgs prénommé Clément.
Plus tard, une fois qu'il aura grandit, il rencontrera une femme, et auront une fille. Elle s'appellera Aurélie, comme elle.
Tous les hommes ne sont pas mauvais, il en est la preuve, de l'amour il en a, mais aussi de la générosité.

# Posté le dimanche 17 août 2008 15:54

Modifié le mercredi 20 août 2008 08:39

Essai n°2

Une envie d'écrire me surprend, j'aurai aussi besoin d'une cigarette mais l'envie d'écrire est plus forte. Lire un livre, me donne envie d'écrire, de me donner corps et âme dans ce projet. Je me rappelle encore des conneries que j'écrivais avant. Maintenant ça va mieux, c'est toujours naze mais moins qu'avant. La confiance en soi est une qualité qui m'aura toujours manqué. Ceci dit, trop de confiance rend orgueilleux.
Il y a des gens qui se brûle avec des allumettes, d'autres se blesse avec un couteau. Et moi, qui me tue avec un stylo. Je me tue à écrire. Même si je n'ai pas le "truc", j'aime ça. Si j'y consacre plus de temps peut-être que ça viendra. Mais surtout je ne me force pas à écrire, il faut que l'envie me vienne d'un coup, je prends mon cahier, un stylo et je laisse les mots s'écrire seuls. Mes idées se mettent peu à peu en place, c'est un peu mécanique, comme un rouage qui se met en place.
Je ne me suis pas présenté... Pour ceux que ça intéresse, je m'appelle Jean. J'ai une vingtaine d'années, quelques côtes cassées et un sourire ravageur. Vous savez celui qui fait tomber toutes les filles. Je ne me vante pas, j'en suis d'ailleurs étonné, avec toutes les merdes que la vie a pu m'envoyer, de m'en sortir aussi bien avec les filles. Au moins une chose que j'arrive à faire à peu près bien, au niveau professionnel ça ne se passe pas aussi bien, je suis au point mort. Au chômage si vous préférez. Je cours chaque jour à l'ANPE, je dépose des CV ici ou là, je rencontre des filles. Et surtout ce jour, où j'ai rencontré une fille. LA fille. De beaux yeux verts, brune, bien foutue. Très bien foutue même. J'en rajoute un peu pour vous faire envie ? Non. Les autres détails sont pour moi, traitez moi d'égoïste je m'en tape. Avec ce genre de personne, je ne peux que l'être.
Elle m'a rendu dingue au premier regard. Elle était assise au comptoir d'un café, j'entre pour aller discuter avec Jo le patron du bar. Et je tombe sur elle, elle était entrain de parler avec un espèce de vieux ringard friqué, ça devait être un type important (j'appris plus tard qu'il l'était effectivement).
Jo me fait un clin d'oeil et me dit :
- Elle te plaît ?
- Oui. Mais je pourrai jamais l'avoir alors à quoi bon ?
- Dis pas de conneries ! Tu as qui tu veux, il suffit juste d'attendre le bon moment.
Perplexe, je salue Jo et m'apprête à sortir, quand la fille en question me rattrape et me dit :
- Excusez moi, je ne suis pas française et vous avez l'air de connaître Paris. Pouvez vous me faire visiter ?
(Notez au passage qu'elle avait un petit accent, surement américain).
- Bien sûr (là j'en crois pas mes yeux, j'ai décroché le gros lot, va falloir s'accrocher et pas être lourd).
Je vous en pris, dis-je, en la laissant sortir du bar.
Je lui offre la totale : La tour Eiffel, le Trocadéro et tout le reste.
A la fin de la journée, elle a des étoiles pleins les yeux, et moi je ne rêve que d'elle dans mes bras. Mon étoile, c'est elle.
Un rêve qui se réalisera quelques années plus tard. Je le recroise exactement au même endroit, presque à la même heure, un lundi matin. J'ai réussi à trouver du taf quelque temps après l'avoir rencontrée. Je suis boulanger et le café de Jo est à deux pas de mon boulot. Chaque matin je passe le voir en espérant la revoir.
Entre temps je vous cache pas avoir coucher avec d'autres filles mais je ne pensais qu'à son visage quand je les entendais prendre leur pied. Après nos retrouvailles, tout s'est enchaîné très vite; le premier baiser, la première nuit dans ses bras, nôtre premier enfant et beaucoup de premières fois sont devenues des secondes puis des troisièmes fois et ainsi de suite. J'ai arrêté de compter.
Voilà maintenant sept ans que je partage ma vie avec cette femme, nous avons deux enfants, une belle maison, une bonne situation et une tonne d'amour à se donner pour une éternité.
Elle est ma plus grande réussite et je vous jure que je suis le plus heureux des hommes.
Jo avait raison, il suffisait juste d'attendre. Attendre le bon moment.

# Posté le jeudi 21 août 2008 13:25

Modifié le mardi 03 mars 2009 10:47

Essai n°3

L'envie d'écrire lui prit comme une envie de pisser,un jour comme ça.Elle prit une feuille et un flot de mots incessants ne cessait de s'accroître de jours en jours.Sa dernière histoire d'amour y a sûrement été pour quelque chose.Elle avait rencontré ce beau jeune homme un jour d'hiver,attablé au comptoir de ce petit bistrot,il se remémorait bruyamment ses derniers exploits sexuels,il était complètement saoul,en plus de ça il venait de sniffer cette poudre blanche,comme si ça ne suffisait pas déjà.
Elle cherche à s'intégrer et lui ne vaut qu'un chose : se désintégrer.Sa vie c'était le vol à l'étalage,des petits vols par ci par là.Juste pour s'amuser.Il avait tout ce qu'il voulait.Elle voulait tout ce qu'il volait.
Elle avait 22 ans,la peau un peut trop mate aux yeux du monde.Lui,avait la peau trop blanche selon sa famille.
Comme quoi la vie est mal faite pour un certain nombre de personnes.La plupart en fait.
Elle s'assit à côté de lui,il avait les yeux rouges,injectés de sang.Une personne raisonnable ne l'aurait pas fait.Mais cette fille est tout sauf une personne raisonnable,non pas qu'elle ne soit pas recommandable,elle n'avait pas peur.Peur de rien,ni de qui que ce soit.
Il la regarda et lui sourit,un sourire qu'il n'avait jamais donné auparavant.Elle lui rendit.Il en resta là.Elle non.
Elle lui prit la main et l'emmena danser du moins,elle essaya.Il titubait,jurait,il était fatigué de sa vie.
Elle la croquait un peu plus chaque jour.Après tout c'est bien ça l'idée,oui,"la vie vaut la peine d'être vécue",c'est ça le proverbe.Elle s'en souvenait toujours de celui-ci.Parce que les coups de pute étaient son quotidien,un de plus ou un de moins,elle n'en était plus à ça près.
Ils dansèrent une bonne partie de la nuit et finirent celle-ci l'un dans l'autre.
Cette histoire dura un temps puis un beau jour il disparu.Il s'était amusé un temps,avait bien ri,fait beaucoup de conneries mais de tout ça il ne voulait plus tandis qu'elle ne demandait que ça.
Et chacun vécut sa vie de son côté,tout en sachant qu'ils étaient fait l'un pour l'autre.Ils se complétaient à bien des niveaux.Mais quand il la vit dans les bras d'un autre,il ne le supporta pas
Son erreur,elle la regrettera toute sa vie.Aujourd'hui encore elle s'en mord les doigts.
La vie est faite d'imprévus.Des choses se calculent,d'autres pas.
Les beaux garçons elle les croisait au détour des rues,les jolies filles il ne les voyait plus.
Il ne ressentait plus rien.Ni haine,ni rancoeur,ni désir de vengeance.Juste une peine profonde,le manque.
Il lui nouait l'estomac,coulait dans ses veines,envahissait son cerveau.Si bien,qu'il mourru.
C'était un 4 décembre dont elle a oublié l'année.Le jour de leur première rencontre.Triste coïncidence...
Maintenant elle écrit pour laisser divaguer son pardon.S'il était encore en vie,elle lui dirait simplement ces mots : Je t'aime.
Rien de plus,rien de moins.Et il lui répondrait : je te pardonne,je t'aime,plus que ma propre vie.
Partons loin,pour oublier toutes les tentations de ce vieux monde malade.
Elle lui dit oui,dans un rêve.Et mourut à son tour.
De toute façon ce n'est qu'une âme,une de plus,une de moins...Tout le monde s'en moque.
N'est-ce pas ?

# Posté le lundi 01 septembre 2008 13:23

Modifié le mardi 03 mars 2009 10:53

Essai n°4

Dehors l'orage gronde,si fort qu'il serait impossible d'entendre les coups qu'il lui envoit.
Et pourtant quand il cogne,il n'y va pas de main morte,et en général la victime crie,longtemps,
mais elle sait que personne ne viendra.Elle crie juste parce que ça fait terriblement mal.
De toute ma vie de flic,je ne crois pas que je soit tombé sur un taré pareil.
Un mec qui ne sent plus le mal ni la force de ses poings.
Ses victimes ? Généralement des femmes,qu'il viole (il filme la plupart des horreurs
qu'il commet et nous les envoie...imaginez la chose),qu'il tabasse,qu'il coupe ensuite
en morceaux et il les donne à manger à son chien.Voyez un peu le massacre...
Mais cette fois on a peut-être une chance de le coincer,une de ses victimes s'en est sortie.
Julia B,22 ans,petite blonde à forte poitrine,fraîchement diplômée.
Une fille sans histoire,qui plaît aux garçons enfin qui plaisait...vu dans l'état où elle est
maintenant : deux côtes cassées,la tête en sang et des hématomes sur une bonne
partie du corps.Elle n'a pas pu voir son visage (vous pensez bien qu'il ne leur montre pas
au cas où son plan ne marcherait pas) mais elle a aperçu deux tatouages,un sur l'aine
représentant un diable et l'autre au dessus des fesses.
Sur le visage de Julia on a pu calculer la taille de ses mains et déduire quel était son
poids (je ne savais même pas qu'il était possible de faire ça...comme quoi on en
apprend tous les jours),il fait 90 kgs et mesure approximativement 1,85m.
Elle lui a demandé pourquoi il faisait ça,il a répondu : "pour tous les coups qu'il m'a
envoyé" en souriant comme un dingue avec un regard acccusateur.
Elle savait qu'elle allait avoir mal mais elle ne voulait pas.Alors,elle s'est débattue,
des coups elle en a pris,une bonne centaine,mais elle a réussit à lui échapper.
Et je ferais tout pour que ce salopard crève de la manière la plus moche qu'il soit.
A cet instant,il doit se dire qu'elle n'a pas pu aller voir les flics parce qu'elle avait eu
trop peur et que dans le cas où elle l'avait fait,il la tuerait.Il avait peur.Et il avait raison.
Parce qu'il ne tuerait plus jamais.
On a mis des mois,et même des années pour le retrouver.Il n'avait plus commis de
meurtres depuis Julia,parce qu'il attendait de pouvoir la tuer.
Mais elle était sous ma protection et il savait que j'étais flic alors il a attendu...en vain.
Je l'ai chopé un jour d'été,il était sous la douche.A cet instant je voulais mourir pour
toutes les filles à qui il a fait du mal,en voyant l'homme j'ai compris pourquoi les
marques sur le visage de Julia ne partait pas.
Ce malade nous a tout raconté au bout de quelques mois de thérapie.
Quand il était jeune,son père le frappait et sa mère le regardait faire en riant aux éclats.
On peut dire qu'il est pas franchement tombé sur la bonne famille...Cela explique aussi
pourquoi ses victimes étaient des femmes.
On a aussi trouvé un carnet,comme une sorte de journal intime où il programmait la mort
de ses victimes,il connaissait tout d'elles : nom,prénom,âge,lieu de résidence,orientation
sexuelle,hobbies...
Un homme auquel personne n'avait fait attention,un homme désespéré et sans avenir.
Un meurtrier.
Son enfance peut expliquer son comportement mais ne l'excuse en aucun cas.
Le pardon est dur surtout quand le mal est grand,mais voyez vois,moi aussi j'ai subit
ce genre de sévices et aujourd'hui je me bats contre ceux-ci c'est comme ça que je pardonne.
Ne faites pas aux autres ce que vous n'aimeriez pas que l'on vous fasse.
Le pardon vient avec le temps et aussi beaucoup de courage.
Ne baissez pas les bras car,il existe.
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# Posté le samedi 04 octobre 2008 06:57

Essai n°5

Malade et fatiguée,elle avançait lentement dans le froid.
Elle était sortie très tôt ce matin pour aller chercher
des croissants,puis finalement elle avait continuer son
chemin au lieu de rentrer chez elle et de le rejoindre
dans un lit où se dégage la chaleur des amants.
Sa vie lui parraissait morne,sans aucune difficulté,elle
avait tout :homme,amis,amant,argent,travail...
tout lui arrivait entre les mains sans qu'elle n'ait jamais
eu à faire le moindre effort.
Elle en avait bien profité mais de tout cela elle ne voulait
plus.La vie n'est qu'un long fleuve pour cette petite bourgeoise.
Lui,il était dans la rue depuis son enfance,l'argent il n'en voyait
pas la couleur,il volait parfois,juste pour subvenir à ses besoins
La fille qui passait devant lui,avait l'air de s'ennuyer,il ne voulait
pas de ça.Lui il n'avait rien,il avait froid mais il vivait dangereusement,
repoussant toujours plus les limites.Il aimait ça.
Elle passa devant lui et lui souria,ayant une pointe de pitié pour lui.
Elle traça sa route et rentra chez elle.
Il aimait se perdre dans le regard des gens,imaginer leurs vies,trouver
leurs problèmes et les résoudre.
Il avait tout son temps pour ça,il n'avait même que ça.
Il avait la chance,une fois,de rencontrer une fille dans le même cas que
lui,mais elle n'était pas restée bien longtemps...l'alcool l'avait ravagée.
C'est dommage,elle était belle...
Elle pensait toujours à ce jeune homme qu'elle avait vu tout à l'heure
dans la rue...Son ami l'amant lui parlait,elle l'entendait mais ne l'écoutait
pas.
Il avait un si beau visage,il avait l'air heureux là où il était,elle l'enviait.
Il se souvint pas d'avoir quelqu'un lui sourire avec un beau sourire comme
le sien depuis bien longtemps.Il en était bouleversé,il décida de la retrouver.
Deux ans ont passés,maintenant elle a une nouvelle vie avec un homme
qu'elle aime et attend un enfant.Elle se plaît dans cette nouvelle vie.
Bizarrement elle n'a pu oublier le visage du jeune homme,et le bleu de
ses yeux.
Il prit son courage à deux mains et sonna,coup de chance,c'est elle qui ouvrit.
- Qui êtes vous ?
- Le jeune homme assis dans la rue,il y a deux ans de ça maintenant,vous
aviez des croissants dans les mains et l'esprit occupé.
- Je me souviens.Entrez.
Ils se racontèrent leurs vies comme s'ils se connaissaient depuis toujours.
Lorsqu'il parlait il avait des flammes qui brillaient au fond des ses yeux,elle
était fascinée par ce qu'il était,par sa vie,par toute sa personne et l'énergie
qu'il dégageait.Elle ne pouvait cacher le désir qu'elle éprouvait pour lui,il s'en
aperçu et rougit.Il s'arrêta et dit :
- Tu sais tu m'a plu dès la première fois où je t'ai vu,je n'ai pas pu m'empêcher
de vouloir te retrouver...Elle ne le laisse pas finir et l'embrassa.Il la regarda et
lui sourit,elle l'embrassa nouveau.Puis ils couchèrent ensemble.
Et chacun repartit faire sa vie de son côté.Sans jamais chercher à se revoir.
Encore une histoire d'amour sans fin.Mais surtout sans véritable commencement.
Juste l'histoire d'un amour impossible entre deux personnes de milieux opposés.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 07:00